Des exemples de CV par métier
Chaque exemple est un vrai CV rédigé avec des résultats chiffrés. Chargez-le dans l'éditeur d'un clic, puis remplacez le contenu par le vôtre — la structure et le ton restent.
Par secteur
85 exemples répartis en 13 secteurs. Si votre intitulé exact n'y figure pas, ouvrez le secteur : la structure d'un CV varie beaucoup moins que les noms de poste.
Gestion & administration
Assistanat, direction, ressources humaines, secrétariat : des métiers où le CV doit prouver la rigueur autant que le sens du service.
6 exemples
Métiers spécialisés
Artisanat, maintenance, sécurité, beauté : des métiers de savoir-faire, où les certifications et les habilitations pèsent plus que les diplômes généralistes.
10 exemples
Bâtiment & travaux publics
Du chantier au bureau d'études : un secteur où l'on recrute vite, à condition que le CV affiche clairement les habilitations et les chantiers réalisés.
9 exemples
Éducation & formation
Enseignement, animation, accompagnement : des métiers où le CV doit montrer la pédagogie à l'œuvre, pas seulement les diplômes obtenus.
6 exemples
Étudiants & premiers emplois
Stage, alternance, job d'été, Parcoursup : quand l'expérience manque, c'est la structure du CV et la précision des projets qui font la différence.
6 exemples
Comptabilité & finance
Comptabilité, contrôle de gestion, audit, banque : des recrutements où les logiciels maîtrisés et les volumes traités sont lus avant le reste.
5 exemples
Hôtellerie & tourisme
Réception, étages, tourisme : des métiers de saison et de contact, où les langues parlées et la disponibilité valent autant qu'un diplôme.
5 exemples
Informatique & numérique
Développement, données, systèmes, support : un secteur où le CV est d'abord lu par un logiciel, puis survolé en quarante secondes par un humain.
7 exemples
Intérim & missions temporaires
Missions courtes, agences, remplacements : un CV qui doit rester lisible malgré des expériences nombreuses et brèves.
4 exemples
Restauration
Cuisine, salle, restauration rapide : un secteur en tension permanente, où un CV clair et disponible passe avant un CV parfait.
6 exemples
Santé & médical
Soins, aide à la personne, paramédical : des métiers réglementés, où le diplôme d'État et les services fréquentés structurent la lecture du CV.
8 exemples
Transport & logistique
Conduite, entrepôt, supply chain : des recrutements où les permis, les CACES et les cadences tenues sont les premières informations cherchées.
6 exemples
Commerce & grande distribution
Vente, caisse, rayon, management de magasin : un secteur qui recrute sur les résultats chiffrés et la tenue face au public.
7 exemples
Votre premier CV
Stage, alternance, job d'été, Parcoursup : quand on n'a pas encore d'expérience, ce sont la formation et les projets qui portent le CV.
Rythme, date de début et durée : ce que l'employeur doit lire avant tout le reste.
Sans diplôme exigé
Ces métiers recrutent sur l'expérience, les habilitations et la disponibilité. Le CV doit les afficher haut, et non les faire chercher.
Secteur industriel, cadences tenues, horaires acceptés : les trois filtres.
Services fréquentés, protocoles maîtrisés, part de relation au patient : le trio.
Clients par heure, écarts de caisse, disponibilité : les trois choses vérifiées.
Là où les employeurs peinent à recruter
La difficulté de recrutement est notée fiche par fiche. Elle ne garantit pas une embauche — elle dit qu'un CV correct y est lu plus vite qu'ailleurs.
BAFA, tranches d'âge encadrées et taille des groupes : le trio qui fait recruter.
Tous les exemples
Secteur industriel, cadences tenues, horaires acceptés : les trois filtres.
Services fréquentés, protocoles maîtrisés, part de relation au patient : le trio.
Mandats rentrés, ventes signées, secteur travaillé : les trois chiffres du métier.
BAFA, tranches d'âge encadrées et taille des groupes : le trio qui fait recruter.
Nombre de dossiers, logiciel, jusqu'où vous allez dans le cycle : le cabinet lit ça d'abord.
Permis, secteur d'intervention et publics accompagnés : ce que l'agence lit d'abord.
Type d'établissement, carte maîtrisée, couverts par service : ce que le patron veut savoir.
Production quotidienne, méthodes de panification et horaires : le tri d'un patron.
Clients par heure, écarts de caisse, disponibilité : les trois choses vérifiées.
Mètres carrés par jour, formats posés, étanchéité : les trois chiffres du métier.
Budget, taille d'équipe et livraisons : un CV de chef de projet se lit en chiffres.
Couverts par service, taille du rang, type d'établissement : le trio qui situe.
Chiffre du rayon, équipe encadrée, marge tenue : la fiche d'identité du poste.
Nombre de chambres, équipe encadrée, PMS et taux de remplissage : le carré de tête.
Techniques maîtrisées, clientèle par jour et marques utilisées : le trio du salon.
Un chiffre par poste : c'est le seul métier où leur absence se remarque immédiatement.
Postes tenus, couverts par service, envie d'apprendre : ce que le chef regarde.
Montant des chantiers, nombre de compagnons, corps d'état pilotés : les trois repères.
Rythme, date de début et durée : ce que l'employeur doit lire avant tout le reste.
La polyvalence se prouve par la liste des postes tenus, jamais par l'adjectif.
Soins pratiqués, appareils maîtrisés et part de vente : ce que lit une responsable.
Nombre de chambres, taille d'équipe, catégorie d'établissement : le trio qui situe le poste.
Création ou entretien, surfaces gérées, permis et CACES : le trio de tri.
Types d'ouvrages, habilitations et zone de déplacement : ce que le conducteur cherche.
Marques travaillées, niveau d'intervention et diagnostic : le tri d'un chef d'atelier.
Couverts par service, disponibilité, fiabilité : trois lignes suffisent à convaincre.
Le BP est obligatoire : mettez-le en haut, puis le logiciel et le type d'officine.
Niveaux enseignés, effectifs, dispositifs : ce qu'un inspecteur ou un directeur lit.
Catégorie de l'établissement, langues parlées, logiciel PMS : les trois filtres.
Chiffre d'affaires, effectif encadré, surface : les trois nombres qui situent tout.
Parc machines, habilitations, taux de disponibilité : les trois chiffres qui font la différence.
Appels par jour, taux de résolution, satisfaction : les indicateurs que le superviseur lit.
Enseignes, chiffres du rayon et disponibilités week-end : le trio qui fait rappeler.
Se servir d'un exemple
Un exemple sert de squelette, pas de déguisement
Gardez la structure — accroche courte, puces qui contiennent un chiffre, compétences ciblées — et remplacez chaque information par la vôtre. Un recruteur qui lit trente CV par jour repère une formulation recopiée : ce n'est pas la phrase qui vous fera recruter, c'est le fait qu'elle décrive quelque chose que vous avez réellement fait.
Ce qui distingue nos exemples
Chacun est un document complet, pas une maquette remplie de texte factice : les expériences sont chiffrées, les compétences correspondent au métier, et la mise en page passe les logiciels de tri. Ils sont d'ailleurs vérifiés par notre propre analyseur ATS avant publication — si l'un d'eux échouait, il ne serait pas en ligne.
Chaque page va plus loin que l'exemple
Derrière chaque vignette, il y a une page complète : les repères chiffrés du métier avec leur source, des accroches à adapter selon votre profil, des puces d'expérience déjà formulées, les mots que cherchent les logiciels de tri, un guide en sept étapes, les erreurs qui coûtent un entretien, et une foire aux questions. C'est ce qu'on aurait aimé trouver en cherchant soi-même.
Les personnes de ces exemples n'existent pas
Noms, entreprises, adresses : tout est inventé. Les chiffres, en revanche, sont réalistes — ils viennent des ordres de grandeur observés dans chaque métier. C'est important pour vous : un exemple qui annonce des résultats invraisemblables vous dessert au moment où le recruteur les compare aux siens.
Questions fréquentes
- Puis-je recopier un exemple tel quel ?
- Techniquement oui, et c'est une mauvaise idée. Un CV recopié se remarque à l'entretien, où l'on vous demandera de développer une expérience que vous n'avez pas eue. Servez-vous de l'exemple pour la structure et le niveau de précision attendu, puis remplacez chaque fait par le vôtre. C'est plus rapide qu'il n'y paraît : le travail difficile est de savoir quoi écrire, pas de l'écrire.
- Comment charger un exemple dans l'éditeur ?
- Le bouton « Utiliser cet exemple » ouvre l'éditeur avec le CV déjà rempli. Vous remplacez ensuite les informations une par une, en gardant ou non le modèle graphique. Rien n'est envoyé sur nos serveurs tant que vous ne créez pas de compte.
- Mon métier n'est pas dans la liste, que faire ?
- Prenez l'exemple du métier le plus proche par sa nature — un métier de contact, de technique, d'administration ou d'encadrement — plutôt que par son intitulé. La structure d'un bon CV varie beaucoup moins que les intitulés de poste. Et regardez la page du secteur : elle rassemble les métiers de la même famille.
- Ces exemples passent-ils les logiciels de tri ?
- Oui, et ce n'est pas une promesse en l'air : chaque exemple est soumis à notre analyseur ATS avant publication, avec un seuil minimal à respecter. Le texte est réellement extractible du PDF, les sections portent les intitulés attendus, et aucune information ne se cache dans une image.
- Faut-il une lettre de motivation en plus du CV ?
- La plupart des offres la demandent, mais lisent d'abord le CV. La lettre sert à expliquer ce que le CV ne peut pas dire : un changement de secteur, une reprise après interruption, une mobilité géographique, l'intérêt pour cette entreprise en particulier. Elle ne sert jamais à répéter le CV.
Le conseil de Goupil
Gardez la structure de cet exemple (accroche courte, puces chiffrées, compétences ciblées) mais remplacez chaque information par la vôtre. Dans l'éditeur, Goupil vous proposera des phrases adaptées à votre propre parcours.